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 Les raisons de la débâcle de la fédération de Judo (FFJDA)

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Oeuf Mayo

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Date d'inscription : 07/09/2008

MessageSujet: Les raisons de la débâcle de la fédération de Judo (FFJDA)   Mar 7 Déc - 16:35

http://www.surace-jujitsu.fr/jujitsu/fr/debats/art-desastre-FFJDA.php

Les raisons de la débâcle de la fédération de Judo (FFJDA)

Jean-Luc Rougé (d’abord directeur technique national, ensuite directeur administratif, et actuellement président de la FFJDA) et son collaborateur Eugène Domagata imposent absurdement depuis de années aux adhérents de cette fédération une caricature de Ju-Jitsu.

En s’opposant avec acharnement, malgré les encouragements des autorités, à l’adoption du Ju-Jitsu mondialement réputé de maître Surace.

Résultat, ces deux messieurs ont entraîné la FFJDA dans une situation tout simplement catastrophique.

En fait les effectifs jeunes et adultes de cette fédération sont tombé à 25 % du total, les 75 % restant étant des gamins âgés même de… 3 ans, ce qui a engendré des conséquences graves, même sur le plan moral, judiciaire et d’image, pour le Judo français.


En fait beaucoup de judokas, au moment de s'orienter vers la pratique du Ju-Jitsu - évolution tout à fait naturelle, prévue même par le fondateur du Judo, maître Kano – vu l’inconsistance de celui imposé par Rougé et Domagata, n’ont pas trouvé d’autre solution qu’abandonner massivement la FFJDA pour chercher l’authenticité et l’efficacité dans d’autres arts martiaux.

La FFJDA a vu ainsi se volatiliser de plus en plus vite ses propres effectifs jeunes et adultes, et avec eux le nombre des licences et donc les subventions, vu que pour chaque licence l’Etat ajoutait un joli versement.

Or, pour remédier à cela, M. Rougé n’a trouvé rien de mieux que recruter massivement des enfants de moins en moins âgés, avec le résultat de transformer une grande partie des dojos français en garderies.

Même s’il n’était pas difficile à prévoir - vu les temps qui courent – que cela ne pouvait qu’ouvrir la porte à des phénomènes de pédophilie, facilités en plus par les contacts physiques comportés normalement par le Judo, et par le fait que ces dojo-garderies étaient généralement confiés à des hommes, et non pas à des femmes comme les garderies normales.

Si bien que la magistrature dut intervenir avec plusieurs condamnations qui arrivèrent même, dans un cas, à 20 ans de réclusion criminelle (il s’agit d’un professeur de Judo 7e Dan de la FFJDA).

Ce qui salit fatalement l’image d’une catégorie comme celle des profs de Judo, formée en réalité pour 99,99% d’éléments très propres et corrects.

Tout cela aurait dû imposer à M. Rougé la prudence élémentaire d’arrêter avec ce recrutement d’enfants.

Par contre il y persista sans gêne, arrivant à lancer de la publicité massive, même à la télé, pour pousser les parents à envoyer leurs enfants à… « jouer au Judo » !

Il était donc clair qu’il ne se faisait aucun scrupule des risques que les enfants pouvaient encourir, et de la mauvaise image qui était en train de planer injustement sur les profs de Judo.

Ce qui l’intéressait n’étant, de toute évidence, que le côté argent.
L’argent d’abord

Côté pour lequel M. Rougé semble d’ailleurs avoir un penchant remarquable : par exemple, s’étant présenté comme candidat à des élections législatives, il fut déclaré inéligible par le Conseil Constitutionnel, car il n’avait pu expliquer où il avait pris l’argent qu’il avait largement dépensé pour sa campagne électorale…

Ce qui avait fait penser qu’il l’avait détourné des fonds de la FFJDA.

Ensuite, en tant que directeur administratif, il eut du mal à faire connaître les comptes de la FFJDA, si bien que le tribunal administratif de Paris condamna cette fédération à les communiquer sous astreinte d’une pénalité par jour de retard.

En outre, à la suite d’autres « affaires », le Grand Orient de France le désavoua publiquement et l’expulsa.

Tout cela comportait des conséquences négatives non seulement pour la jeunesse française, privée de pratiquer une discipline profondément formative tel le Ju-Jitsu authentique, mais aussi pour la police, la gendarmerie, l’armée, lesquelles étaient obligées de rechercher l’efficacité dans toute sorte d’autres disciplines, avec des résultats souvent décevants.

Qu’il suffise de dire que la police française est la seule au monde à ne pas former ses effectifs au Ju-Jitsu, se refusant d’adopter celui présenté par la FFJDA comme « officiel » pour la France…

En l’estimant justement inefficace, et même suicidaire, dans les situations réelles, et donc loin de donner aux policiers des garanties suffisantes de sécurité sur le terrain, et de ne pas faire de bavures, ainsi que souligné même par leurs organismes professionnels.

Même situation pour la gendarmerie nationale et l’armée, qui s’entrainaient à tout sauf à ce « Ju-Jitsu » de la FFJDA.

Cela mettait la France dans un état d’infériorité, dans des secteurs si délicats, vis-à-vis des autres pays européens… Qu’il suffise de dire que les « bobby » britanniques peuvent se permettre de n’être pas armés étant formé, eux, à une forme assez performante de Ju-Jitsu.

La première rencontre…

Et alors les autorités françaises, inquiétée par cette situation, essayèrent de résoudre le problème en « encourageant » décidément, en 1992, Rougé et Domagata à contacter maître Surace, afin d’adopter son Ju-Jitsu dont l’efficacité, de plus non violente, est mondialement réputées.

De cette façon, grâce à la structure étendue de la FFJDA, on aurait pu répandre aisément en France ce Ju-Jitsu de qualité, probablement le meilleur actuellement existant mondialement, ce qui aurait permis aussi à cette fédération de récupérer les jeunes et les adultes.

Ce projet était commenté favorablement aussi par la presse.

« Cible 28 » par exemple, sous le titre «Le Ju Jitsu Butokukai: le ‘must’ de la self défense», écrivit « Dans le contexte actuel, où l’on assiste à un regain d’intérêt pour ce type de pratique, les fédérations officielles elles-mêmes sont à la recherche d’une méthode qui puisse répondre aux besoins exprimés par leur base. En ce sens, des contacts ont été pris entre M. Surace et la Fédération officielle de Judo (FFJDA) et le ju jitsu du Butokukai pourrait donc ainsi, dans un proche avenir, devenir une composante de cette fédération, voire la référence en matière de ju jitsu ».

Mais MM. Rougé et Domagata, au lieu de saisir au vol cette perche que les autorités leur avaient tendue, firent l’erreur capitale – source de conséquences désastreuses pour la FFJDA - de protester indignés pour cette… « imposition » du ministère !

Ne pouvant pas pourtant nier l’inconsistance de leur « Ju-Jitsu », ils assurèrent formellement, juré craché, qu’ils étaient juste en train d’en mettre au point un autre, très performant celui-ci.

Hélas, le résultat fut pire que le précédent : ce Ju-Jitsu « performant » n’étant qu’une succession de karaté sportif et de judo… Et la volatilisation des jeunes et des adultes se fit encore plus massive.

Si bien que Rougé ne trouva rien de mieux, pour « compenser » cette perte ultérieure de licences, que de recruter même les gamins de… 3 ans !

A ce point la FFJDA touchait vraiment le fond : les adhérents jeunes et les adultes s’étant écroulés à… 25 % du total, les 75% restant étant des enfants !

De plus cet exode des jeunes avait compromis aussi la relève des compétiteurs de Judo entre temps « vieillis », ce qui amena une forte baisse de résultats dans les compétitions internationales de Judo.

Evidemment tout cela suscita de fortes critiques à l’encontre de Rougé au sein même de la FFJDA, mais la solution fut très simple : toute une série de dirigeants qui n’appréciaient pas ces situations se virent éliminés comme des malpropres : Fabien Canu, Stéphane Traineau, Yves Delvingt, François Fournier…

L’épée de Damoclès…

En outre MM. Rougé et Domagata, voyant maître Surace comme une sorte d’épée de Damoclès suspendue sur leurs têtes, avaient tenté l’impossible pour… « bloquer » son enseignement avec pressions en tout genre auprès d’un large éventail d’autorités… Lesquelles par contre, connaissant la situation, leur avaient opposé une fin de non recevoir.

On avait même assisté à un phénomène assez ahurissant : depuis certains forums sur Internet partaient des avalanches d’insultes contre maître Surace et son Ju-Jitsu…

Avec le résultat que ces insultes, visiblement débiles, ne faisaient que stimuler la curiosité de ceux qui les lisaient, qui allaient donc nombreux à assister aux cours du maître… Et pour la plupart s’y inscrivaient.

Si bien qu’environ 20% de ses élèves viennent de là…

En outre les auteurs de ces insultes se sentaient courageusement protégés par l’anonymat mais, hélas, il ne fut pas difficile de les identifier…

On dut assister aussi au fait que le quotidien « Le Parisien » fit paraître un article sur maître Surace farci de mensonges… Avec le résultat que son directeur, un rédacteur et l’éditeur se virent condamnés pour diffamation, avec jugement définitif et exécutoire.

Pendant tout cela maître Surace continuait à développer son enseignement et son organisation : en France à Paris, Versailles, Cachan, Bondy, Digne, Villaz, Annecy, Gex, Bordeaux, Rennes, Alençon, Nice, Marseille, Lyon, Gambais (cours pour policiers de terrain) Vincennes (au Nouveau Fort, pour l’armée) aux Universités de Jussieu (Paris VI et VII) Versailles, Chambery, Marseille, à l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, à Ecole régionale de commerce d’Annecy, à la Mission catholique italienne à Paris, au Crédit du Nord, à l’Edf-Gdf) ; en DomTon (île de la Réunion) et à l’étranger : Espagne, Royaume Uni (université d’Oxford) Suisse, Italie, Hongrie, Belgique.

Il dirigeait aussi périodiquement des stages à Paris, Bordeaux, Chartres, Annecy, Gex (Ain) Villaz (Haute Savoie), Canion de la Maglia (Alpes Maritimes) La Baule, Arcachon, St Tropez, Alençon, Genève (Suisse), Logroño (Espagne), Pordenone (Italie).

Il ajouta entre autre, aux deux éditions de la Coupe du monde WBI de Ju-Jitsu qu’il avait déjà organisé en 1993 à Bondy et en 1994 à Rimini (Italie), deux autres éditions en 1997 à Vincennes (dans le cadre du Salon des arts martiaux patronné par « Karaté-Bushido ») et en 2004 à Paris, aux Arènes de Lutèce.

Le Comité d’honneur de cette dernière étant présidé par le Ministre français des sports Jean-François Lamour et comptant les plus illustres maîtres de Ju-Jitsu du monde, presque tous les 10e dan actuellement existants.

Ce dont MM. Rougé et Domagata ne pouvaient même pas rêver, les grands maîtres de Ju-Jitsu étant bien loin de les cautionner.

Et de cette Coupe du Monde à Paris se firent vivement l’écho les télévisions de différents pays et la presse écrite spécialisée et d’actualité, avec des reportages en 7 langues diffusés sur une vingtaine de pays.

La deuxième rencontre…

Les choses étant ainsi, la position de Rougé et Domagata était devenue bien précaire, leurs agissements peu sensés ayant engendré des dommages de taille.

Et alors des autorités sportives et politiques essayèrent de leur tendre une deuxième perche, en les «encourageant » à rencontrer à nouveau maître Surace...

Mais on était désormais en 2005, c'est-à-dire pas moins de treize ans après la rencontre précédente qui, à cause de la réaction peu responsable de ces deux messieurs, avait marqué le début du désastre de la FFJDA.

Treize ans pendant les quels ils en avaient fait, nous l’avons vu, de toutes les couleurs.

Maître Surace accepta quand même responsablement de tester à l’INSEP Domagata et ses élèves et, essayant de les aider, leur expliqua verbalement, et leur détailla par écrit dans un rapport, pourquoi ce qu’ils faisaient était bien loin du Ju-Jitsu.

Mais M. Rougé, au lieu de saisir cette deuxième perche qu’on lui avait lancée, totalement paumé sous l’emprise d’une rage incontrôlable contre ce méchant maître Surace, source de ses malheurs, ne trouva rien de mieux qu’envoyer en catimini à certaines autorités des faux « signalements » sur le maître…

En tombant ainsi dans la position peu confortable de devoir en répondre en justice.

Décidément le QI, si on ne l’a pas, on ne peut pas se l’inventer.

Avec cela, il avait emprunté en fait le chemin malheureux déjà parcouru par le directeur du « Parisien », qui s’était trouvé justement condamné pour diffamation pour avoir eu, lui aussi, la bonne idée de diffuser des mensonges sur le maître.

à cela près que la position de Rougé apparaît bien plus grave que celle dudit condamné, ses mensonges ayant été adressés spécifiquement à des autorités compétentes, si bien qu’on sort du domaine de la simple diffamation pour tomber dans celui bien plus grave de la dénonciation calomnieuse, pour lequel le code pénal français prévoit une peine de cinq ans d'emprisonnement et de 45 000 euro d'amende.

Evidemment tout cela a créé pas mal d’émotions et de débats à l’intérieur même de la FFJDA, entre profs de Judo, syndicat des profs, dirigeants et simples pratiquants.

Si bien que le responsable de l’un des sites internet de cette fédération, FranceJudo, a demandé à maître Surace une interview, et lui a envoyé une série de questions dont les réponses, très attendues dans plusieurs milieux sportifs et politiques, viennent d’être données, à ce que nous avons appris.

Dès que nous en saurons plus, nous ne manquerons pas d’en donner les détails.

La spirale de désastres

Donc, en résumant ce qui précède, l’acharnement des MM. Rougé et Domagata pour empêcher l’adoption par la FFJDA du Ju-Jitsu de maître Surace - contre les encouragements du ministère et les aspirations d’authenticité et d’efficacité plus que légitimes de la base - a engendré une véritable spirale de désastres pour cette fédération, à savoir :

1) Volatilisation des effectifs jeunes et adultes, car ils cherchaient ailleurs ce qu’ils ne trouvaient pas dans le « Ju-Jitsu » imposé dans la FFJDA, avec correspondante perte massive de licences.

2) Perte « compensée » par ce recrutement irresponsable d’enfants âgés même de… 3 ans, avec transformation de la plupart des dojos en garderies.

3) Ce qui a favorisé prévisiblement des infiltrations de pédophilie avec une série de condamnations et conséquent grave préjudice injuste pour l’image de la catégorie de profs de Judo français.

4) Ecroulement des résultats dans les compétitions internationales de Judo, faute de jeunes qui prennent la relève des compétiteurs « vieillis ».

5) Refus de la police et de la gendarmerie d’adopter le « Ju-Jitsu » de la FFJDA.

On dirait donc que MM. Rougé et Domagata ont déjà fait assez de dégâts pour qu’on les affecte à des tâches plus adaptées à leurs ahurissantes caractéristiques…

Affaire à suivre.

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